Le contenu Mental

LE CONTENU MENTAL PAR YOGI

VOUS POURREZ VOUS FAIRE UNE IDEE DE CE QUE J’APPELLE LE CONTENU MENTAL:
A l’aide d’une image schématique assez simpliste: imaginons une épaisseur d’eau, un lac par exemple, que l’on verrait en coupe. On trouve d’abord au fond, une couche plus ou moins trouble, issue de la terre, mal différencié de son origine. C’est ce que nous pourrions appeler l’inconscient collectif: les instincts, les tendances ataviques.
Puis, en remontant vers la surface, on rencontre une couche moyenne, moins obscure, qui serait l’inconscient personnel, constitué par la proche hérédité, les tendances caractérielles, les souvenirs… etc.
Enfin, on accède à la nappe superficielle qui, brillante et étale, reflète le paysage extérieur comme un miroir, c’est la conscience, qui appartient à la fois à toute l’épaisseur d’eau qui la soutient, et au monde ambiant dont elle capte l’image.

Imaginons maintenant une bulle partie de la couche glauque des profondeurs, qui s’élève et traverse toute l’épaisseur d’eau pour percuter la surface et crever.
Elle fait éclore une série de cercles concentriques qui troublent le miroir: l’image du monde réel est déformée: ce sont des « vrittis »

Envisageons maintenant l’inverse: un caillou tombe dans l’eau , de l’extérieur: il fait des cercles , des vagues, des vrittis qui troublent à nouveau le champ de conscience, et en descendant il traverse les différentes couches d’eau, créant des remous, il atteint le fond enfin, modifiant sa structure, et donnant le départ à de nouvelles bulles en sens inverse; Encore des vrittis.
Donc, entre les perceptions et les souvenirs, entre les émotions reçues de l’extérieur et les associations d’idées élaborées par les profondeurs, point de repos pour notre « chitta (contenu mental). C’est un perpétuel échange de mouvement descendants et ascendants qui modifient et transforment à chaque instant notre structure interne et fait en même temps du plan de surface un miroir déformant où l’image du monde réel s’étire et boursoufle au gré d’une fantasmagorie imprévisible.
La première urgence, pour le chercheur est donc de stabiliser, de tranquilliser son plan d’eau, d’obtenir une conscience claire, d’avoir une connaissance stable de sa propre structure interne et du monde ambiant.

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Auteur : Yogananda Th

Yogi Naturopathe pratiquant la médecine naturelle Ayurved

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